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Règles de base

Règles de base

Règles de base à respecter chez la profession journalistique

1- En aucun temps, tout journaliste peut rappeler les crimes passés d’une personne arrêtée pour un crime qu’il soit connexe ou non et ce pour éviter que préjudice ne soit commis à l’endroit des membres de sa famille comme de toute autre personne ayant déjà commis un crime similaire à ce dernier, sous risque de conduire la collectivité à croire que tout les parcours marginaux ou non, exceptionnels ou non, se ressemblent lorsqu’ils ont pour dénominateur plus ou moins un comportement classé criminel pouvant parfois être en plus décriminalisé chez un autre État car en agissant ainsi il viendra le Jour où les autorités compétentes à « Exceller » dans la matière sur ce premier Territoire soient détournées de la vérité, pouvant à l’extrême amener l’opprobre sur la communauté lorsque ce n’est pas sur sa culture… avant que soient demandées des excuses des décennies plus tard à la victime de Lynchage… pour ne pas dire de folie collective… reposant trop souvent sur l’importance des apparences… et la destruction de tout potentiel de ces autres…

2-  En aucun temps, il faut rappeler le crime d’une personne tout en faisant une relation avec les plus grands criminels et ce pour éviter de positionner celle-ci sur le même pied d’égalité sinon sur un qui serait supérieur influençant sans contredit la direction des opinions du public apte à manifester pour un tout ou un rien contre une personne qui un jour par son comportement pourrait avoir rappelé de tels individus et donc à se retrouver en grave danger où même la Sécurité municipale, provinciale comme nationale, sous le même coup d’une telle influence, serait incapable de la protéger.

3-  En aucun temps, un journaliste ne peut entrer en communication avec une personne, ou ses proches, soupçonnée d’avoir commis un crime, en attente d’un procès criminel ou suite à une condamnation criminelle, et ce pour éviter encore et toujours d’alimenter l’opinion incertaine du public, jugé plus émotionnel que rationnel, et parfois plus décrocheur scolaire que diplômé professionnellement ou du moins s’en méritant l’équivalence, dans une affaire qui relève complètement de ses compétences au niveau général pouvant alors conduire à nouveau au lynchage de tels proches, de toute autre personne pouvant rappeler l’une d’elles mais aussi de jeunes enfants scolarisés dont les impacts psychologiques peuvent ensuite être permanents les empêchant d’avoir une vie normale en plus de celle-ci durant les premiers jours de son incarcération qui serait aussi plus encline à subir des violences de toute sorte en présence d’un contexte tant émotionnel et donc de passer au suicide… comme… il en va de même… pour toute Tête… dirigeante… d’une Organisation des Nations ou des Sociétés et ce… pour éviter de même rappelant la guerre en Iraq… le « Printemps arabe »… la guerre en Syrie ou ne serait-ce que… la Première Guerre mondiale…

4-  En aucun temps, la Sécurité publique remettant des informations à des journalistes sur une personne condamnée ne peut révéler les numéros de téléphone, les adresses résidentielles et autre sous risque de… complicité à des fins d’harcèlement sous le joug comme le sceau de leur profession respective puisque dans ce cas on serait en présence de criminels se servant de leurs moyens professionnels pour combler des vices qui dans un autre cadre les conduiraient inévitablement vers une condamnation criminelle sinon en institut psychiatrique.

5-  En aucun temps, la Sécurité policière et ce même nationale et les journaliste ne peuvent commenter le départ d’une personne d’importance plus grande que celle de son propre chef d’État peu importe accompagnée de qui et pour quelle raison que cela soit et ce pour éviter d’influencer émotionnellement les relations déjà établies ou à établir alors que selon les besoins, seule l’armée pourrait être sollicitée advenant qu’un tel déplacement oblige une sécurité spéciale.

6-  En aucun temps, tout journaliste ne pouvant s’approcher sans être attendu ou invité en permanence d’une personnalité publique alors qu’elle expérimente les pires ou les meilleurs moments de son Existence.

7-  En aucun temps, un journaliste ayant droit de se positionner devant la propriété d’une personne afin de la soumettre à remettre un commentaire ou à se faire photographier sous risque d’être accusée d’outrance à la vie privée comme professionnelle le cas échéant de celle-ci.

8-  En aucun temps, un journaliste ne pouvant relater toute l’Histoire de vie d’une personne, criminelle ou non, sans son Autorisation que cela soit à des fins de vente de livre ou non.

9-  En aucun temps, un journaliste pouvant prendre en photo toute partie intime d’une personne sans son consentement, qu’elle soit publique ou non, sous risque d’être accusée de voyeurisme à des fins mercantiles.

10-  En aucun temps, un journaliste ne pouvant photographier une scène de crime car apte à la provoquer soit par une conduite automobile soit par autre à des fins mercantiles en présence donc de difficultés financières ou de troubles de santé mentale.

11-  En aucun temps, un journaliste ne pouvant apostropher une personne avec micro et caméra cachés que cela soit pour se moquer, pour intimider ou autre, en insinuant donc en n’avoir aucun ou dans le cas contraire il faudra un consentement enregistré ou autre de même valeur.

12-  En aucun temps, le journaliste ne pouvant cacher micro et caméra à des fins d’enquête car nul ne doit profaner ou mettre en danger qui que cela soit où que cela soit y compris soi-même pour transmettre de l’information soumettant donc de recevoir une formation adéquate rappelant celle des policiers ou des militaires mais aussi sur ce qui en résulte du Respect de toute intimité comme de tout ce qui se doit d’être sacré car dans le cas contraire tous les moyens seront permis à tout professionnel et non professionnel pour gagner sa vie.

13-  En tout temps, un journaliste coupable de telle faute professionnelle ou de tel crime doit prévoir son congédiement ou remettre sa démission ne pouvant en aucun cas avoir recours à des services juridiques qui ne seraient pas à ses propres frais.

14-  Rappelons que le comportement comme l’oeuvre de tout journaliste peut être responsable d’un divorce, de l’isolement social, de difficultés relationnels avec les proches avant tout, d’avortement spontané, d’accident, de maladresse, de décrochage scolaire comme professionnel, d’un changement dans l’orientation sexuelle, dans le poids, dans l’apparence, dans les finances, de troubles mentaux et physiques divers et exceptionnellement d’une petite, moyenne ou sévère dérive sociale pouvant rappeler le Crash boursier américain, le parcours du Titanic avant qu’il ne coule ou pire… de l’Anarchie…

15-  Rappelons que toute personne jugée publique ne peut encore utiliser tout journaliste pour créer l’idolâtrie à son endroit que cela soit en faisant étalage de ses biens, en se faisant prendre en photo pour que soient révélées ses parties intimes et/ou en informant de la teneur de son contrat d’assurance quel qu’il soit, ou de tout autre similaire alors que tout crime commis envers une personnalité publique toujours vivante ne peut être accessible au public sans son autorisation, qu’elle fasse partie d’une minorité visible ou non, de lignée de persécutés historiquement ou non et ce lorsque sur… son Territoire et/ou non incarcérée et/ou en institut psychiatrique.

 

 Règles de base à respecter chez la profession des policiers qu’ils soient municipaux, provinciaux ou nationaux 

1- Tout dossier non criminel ou toute Histoire non criminelle dans un dossier criminel ou non chez tout Corps policier ne pouvant être plus de sept ans qu’elle ait été écrite aux fins que l’on veut suite à une enquête avec témoins ou non et ce peu importe qu’elle en eut été leur crédibilité et ce pour éviter d’alimenter des stéréotypes, des rumeurs, des conflits, des comportements qui se doivent être professionnels conduisant inévitablement à des préjudices ou non chez de telles personnes et/ou leurs proches. Nul ne pouvant donc monter un dossier policier qu’à des fins d’avertissement car dans le cas contraire cela pourra conduire à des surcharges de travail, à un surplus d’employés, à des coûts évitables gouvernementaux, à des règlements de compte personnel rappelant des « Croisades religieuses » et même à des folies collectives ayant idolâtré une telle « Église pour petits villageois ».

2- Toute personne détenue à des fins d’interrogation se méritant d’être non surveillée alors qu’elle fait ses besoins intimes qu’elle ait donc été menottée ou non et ce pour éviter qu’elle soit ridiculisée et qu’elle perde confiance dans le Système judiciaire pouvant inévitablement un jour l’amener soit à le renverser soit à se faire justice elle-même conduisant finalement le peuple à s’en remettre qu’aux Signes célestes ou de Dieu pour donner un sens Propre à leurs directions collective et personnelle.

3- Toute personne détenue à des fins d’interrogation accusée d’avoir eu des intentions criminelles qui se révèlent suite au déroulement de l’interrogation comme non fondées ne pouvant faire l’objet d’une fouille à nue, que soit fouillés son véhicule, son sac à main, ou qu’elle soit mise sous filature durant plus de six mois; qu’elle soit issue d’une famille de criminels ou non, liée au terrorisme ou non, qu’elle ait déjà été unie à un criminel ou non, qu’elle ait eu des antécédents avec le terrorisme ou le crime reproché ou non; et ce pour éviter la Caricature et/ou la destruction de la vie privée et professionnelle, chez une telle personne comme chez ses proches, l’acharnement professionnel à récupérer des preuves quelles qu’elles soient pour donner une direction à une enquête à des fins de diabolisation et donc pour glorifier sa profession et ses pouvoirs, inévitablement dommageable à plusieurs niveaux dans un Historique, où dans un cadre extrême cela pourrait conduire tout un Corps policier à sa dislocation et même à son exécution et ce pour avoir mis en danger la Sécurité d’une personne ayant été apte ou non à augmenter la puissance d’une Sécurité nationale avec ou sans celle de ses alliés ou pour peu importe quelle contribution à quelle évolution. Rappelons que le génie se rapproche de la folie…

4- Nul policier ou enquêteur, sauf s’il est chef, ne pouvant être uni à une personne du même sexe; avoir pour épouse, fille ou bru une… prostituée; avoir fait preuve de brutalité ou de grossièreté lors d’arrestation de toute personne vulnérable rappelant celles-ci, les itinérants, les artistes, les intoxiqués, les étrangers qu’ils soient réfugiés ou touristes, les détenus ou tout malade mental qui à première vue ne représentaient pas une menace pour la Sécurité dans l’immédiat. Rappelons que tout chef d’Empire, d’État, de bâtiments religieux ou de toute autre Force de l’Ordre, lorsque marginal, influence vers le comportement marginal… tels que pour ceux vus lors de la guerre au Rwanda gouverné par le « Diable », selon Roméo Dallaire, général canadien.

5- Nul ne pouvant transférer une personne en arrestation ou non d’un Territoire à un autre sans tout mandat en règle libéré par un juge expert, sur le Territoire de celle-ci mais aussi sur l’autre, aux faits reprochés et ce pour une période ne pouvant jamais dépasser 15 jours avant qu’elle ne soit retournée, dans la plupart des cas comme cela doit l’être, chez elle, le tout au frais du Territoire venant la cueillir, et ce même si une telle Autorisation fut remise par le Chef d’État ou toute monarchie le chapeautant, le tout pour éviter l’Abus des forces policières dans un cas extrême pouvant alimenter le trafic de femmes et d’enfants, le déplacement de criminels et d’anciens criminels pour que soient augmentés les crimes, où le tout ne peut que se présenter alors que ça ne peut pas aller plus mal financièrement que cela soit nationalement ou continentalement mais encore lorsque tout va… trop bien… que cela rappelle les Empires égyptien, romain, grec… Pompéi ou Santorin. Rappelons que tout transfert territorial d’une personne lui permet d’avertir absolument tous les siens de tel si elle le désire, selon la loi, exception faite en temps de guerre et ce pour éviter la Déshumanisation.

6- Nul ne pouvant arrêter une personne sans lui lire ses Droits étant de garder le silence dans une certaine mesure; d’avoir un avocat, s’exprimant à 50 % ou plus dans sa langue, tenant compte de l’heure comme des jours fériés et non de la disponibilité autre; d’être respectée dans son entité; d’avoir un temps pour prier, ne pouvant dépasser 30 minutes aux 24 heures et ce avant, pendant ou après l’interrogatoire; de pouvoir faire un appel téléphonique plus ou moins une heure après l’arrestation comme aussi en plus de pouvoir faire quelques e. mail, ne pouvant dépasser 10 minutes si on est sur son Territoire et 30 minutes dans le cas contraire et ce aux 24 heures, durant 3 jours, une fois semaine, jusqu’à l’incarcération, ne pouvant être plus de six mois lorsqu’il y a matière à procès criminel et donc de condamnation où dans l’impossibilité de respecter l’un de ces critères, on pourra relâcher la personne sous condition à cette même fin ne pouvant être au-delà de trois ans sous risque de voir les accusations être annulées et même effacées dans le dossier policier comme dans tout autre similaire. Toute arrestation provoquant sans le moindre doute de sérieux troubles de santé mentale et/ou physique révélant l’environnement barbare que cela soit donc chez le Corps professionnel ou chez le Corps sous sa domination.

Toute personne arrêtée par les policiers bénéficiant aussi du Droit de recevoir un breuvage, un repas ou une collation, dignes de ce nom, selon ses besoins, car pouvant être diabétique, itinérante, enrhumée, et même une médication particulière en vente libre pour diminuer un mal de tête, un mal d’estomac, une diarrhée, une coagulation sanguine rappelant l’Aspirine pour enfants lors de maux cardiaques, une serviette sanitaire, un tampon menstruel, une couche même pour adulte ou bébé, un diachylon ou des gouttes pour otite; de pouvoir faire une sieste sinon dormir de 20 heures à 8 heures suite à un interrogatoire ou non n’ayant pas dépassé deux à quatre heures, entre ces heures précises de nuit; d’avoir un médecin en présence d’une température de plus de 44 degrés, de la suffocation, de convulsion, d’hémorragie, dès qu’il y a évanouissement, si la peau est anormalement très jaune ou même verte pâle où cette dernière est vue chez les grands toxicomanes; avant que ne soit réparée toute fracture à l’intérieur de trois jours à compter de celui où elle fut pouvant alors être obligée de l’accompagner le cas échéant jusqu’à l’hôpital pour prioriser l’opération ou la mise en attelle ou du plâtre, avant, pendant ou après l’interrogatoire; alors que toute mort met au repos de travail toute personne dans la profession ayant approché toute personne en interrogatoire ou détenant certaines conditions dans l’attente d’un procès, et ce pour ouvrir une enquête pour s’assurer que nul professionnel ne fait de l’ingérence dans les affaires de l’État ou privées de certains individus à des fins mercantiles, d’acharnement professionnelle, au nom d’une religion minoritaire et ce même si existant internationalement, car nul ne peut agir ainsi lorsqu’il n’est pas proclamé… Empire de… tout Empire religieux que cela mette en scène cette loi du Talion ou celle de la Charia ou non. Rappelons que tout interrogatoire ayant pour objectif d’apporter des précisions à un dossier et non des Caricatures.

7- Nul ne pouvant fouiller une maison avant 7 heures et après 21 heures sous risque de troubler la paix des lieux comme de l’Extérieur. Rappelons que nul lieu ne peut être théoriquement fouillé en présence d’une cérémonie funéraire, d’une femme qui accouche, d’une épidémie ou de pandémie ayant atteint des personnes sur place, ou en l’absence d’électricité, et ce pour éviter la profanation de celles-ci comme des lieux.

8- Tout policier comme enquêteur ayant été accusé et condamné pour son comportement sexuel ne pouvant absolument pas travailler sur tout dossier mettant en lumière des victimes d’actes sexuels; le monde prostitutionnel et toute sexualité marginale. Rappelons que les dossiers les plus controversés obligent souvent à ce qu’il y ait… autant de policiers et d’enquêteurs à la réputation sans tache que ceux ayant la pire.

9- Tout policier comme enquêteur ayant été accusé et condamné pour une intoxication ne pouvant absolument pas travailler sur tout dossier mettant en lumière l’intoxication qu’elle soit de drogue, d’alcool ou de médicament comme à son trafic. Rappelons que pour mettre fin totalement à de telles toxicomanies, il faut interdire tout tabac, tout alcool, en plus d’imposer l’Eugénisme et de marier tous les jeunes gens avant de les former pour l’emploi.

10- Tout policier comme enquêteur ayant été accusé et condamné pour violence conjugale ne pouvant absolument pas travailler sur tout dossier mettant en lumière la violence sous toute ses formes. Rappelons que tout comportement impliquant la violence conjugale révèle un trouble profond émotionnel comme il en va de même pour celle envers l’enfant.

11- Tout policier comme enquêteur chez le Corps policier ne pouvant en aucun temps fréquenter les policiers et enquêteurs d’un autre Corps qu’il soit provincial, national ou international, directement ou indirectement, lors de réjouissances quelconques, et ce pour éviter que naisse le gang marginal et Criminalisé. Rappelons que le gang marginal et Criminalisé dans les Forces de l’Ordre, qu’elles soient religieuse, militaire ou policière, repose surtout sur la Confusion sur son rôle, sa mission et sur sa valeur.

12- Tout policier comme enquêteur chez le Corps policier ne pouvant en aucun temps être atteint du SIDA, de la Syphilis ou de l’Herpès génital récurrente; de l’Alzheimer, de la Schizophrénie, d’une Psychose, d’une Névrose; d’un traumatisme crânien de moyen à sévère ou d’obésité morbide. Rappelons que le médecin atteint du SIDA est plus apprécié que celui qui ne l’est pas pour porter secours à ceux en étant atteints, vus les risques engendrés.

13- Lors de guerre intestine ou mondiale tout policier comme enquêteur, à moins qu’il soit chef, ayant à prendre congé ou à démissionner s’il est… solitaire ou marginal par toute forme d’union ou d’adhérence sinon pour toute autre raison… et ce comparativement à ses pairs le tout sans préavis du Corps policier l’y soumettant ou de la part de celui-ci et ce pour éviter qu’il soit relié à l’affaire directement ou indirectement ou qu’il soit fait… Bouc émissaire ou Persécuteur du groupe que cela ait été alors en lien ou non avec la guerre intestine ou mondiale. Rappelons que les personnes représentant un haut risque pour la Sécurité que cela soit par leur comportement, leur croyance, leur appartenance, leurs antécédents et/ou leur objectif, doivent dans certaines situations soit être fait chef des chefs soit sous-homme…

14- Tout Corps policier ne pouvant en aucun temps être International et ce pour éviter certes le trafic de femmes et d’enfants; le trafic indissociable de drogue et des armes; le déplacement de criminels et d’anciens criminels pour que soient augmentés les crimes; les faux passeports; l’annulation de toute réservation, de toute carte de crédit; comme autre, à des fins d’oppression et d’humiliation envers les plus vulnérables comme les plus puissants rappelant souvent les sans patrie, les richissimes sans famille ou protection de taille vu l’historique familial et criminel, à l’opposé de tous ces autres, ne pouvant qu’être la cause éventuellement d’une guerre idéologique rappelant le capitalisme et le communisme à grande échelle avant que ne soient génocides de mères Filles, de bâtards, de vieille fille, de vieux garçon, de vieillards de toute sorte, de travailleurs du sexe sous toute ses formes et… des Intellectuels… car désirer un tel pouvoir et agir ainsi révèlent l’incapacité à survivre autrement… mettant en scène le gang marginal et criminalisé mais aussi les descendants, auteurs et victimes de tels crimes commis continentalement avant que cela ne soit dans le monde entier dans toute l’Histoire du crime organisé aboutissant à Sodome, Gomorrhe, Pompéi, Santorin, à la CIA actuel et à ce Kremlin ayant reposé tour à tour ou non sur un « Mossad israélien » ou sur un Empire qu’il repose ou non dans les profondeurs de la mer non loin de ce Japon ou ailleurs. Rappelons que tout ce qui est international cause de plus grands dégâts comparativement au pouvoir de réparation, que cela ait impliqué l’Espace souillé par l’homme au nom de l’Évolution des moeurs; les Juifs déclarés peuple élu et mérité par leur tora, la christianisation ou l’islamisation; le capitalisme ou le communisme; le dollar américain ou… le film porno russe…

15- Toute personne interrogée ne pouvant en aucun temps l’être plus de 4 heures si moins de 14 ans; 6 heures si moins de 40 ans; trois heures si enceinte ou bègue; deux heures si sous les effets de la toxicomanie; une heure si souffrant de troubles mentaux et de plus de 40 ans; 12 heures si issue d’une famille de criminels tout en étant de plus de 14 ans et de moins de 40 ans, non enceinte, non bègue, non sous les effets de la toxicomanie et si ne souffrant pas Visiblement des effets de tout trouble de santé mentale pouvant être envahissant rappelant le Syndrome de Gilles de la Tourette ou le Déficit de l’attention avec ou sans l’hyperactivité, se méritant un avocat en tout temps même si elle l’a refusé dès qu’ elle entre dans l’une ou l’autre de ces catégories et ce aux frais des contribuables dès que… trouvée non criminellement responsable de ses actes, intentions, paroles, gestes comme de toute oeuvre artistique ou non pouvant y être associée, que cela ait été avant, pendant ou après les reproches formulées envers celle-ci. L’Abus des pouvoirs se voyant dans tous les milieux et ce encore plus dans ceux représentant une Grande puissance rappelant le Sanhédrin, le Vatican lors de Croisades, Alcatraz, la monarchie saoudienne, entre autres.

 

Règles de base à respecter en Institut Psychiatrique sur les Territoires

1- Nul professionnel de la santé mentale ne pouvant interroger une personne admise en Institut Psychiatrique le premier jour durant plus de 45 minutes, contrairement au lendemain ou au surlendemain où elle pourra l’être durant près de 60 minutes afin d’évaluer les risques qu’elle peut représenter pour la société et elle-même d’abord et avant tout avant de la libérer, si ceux-ci sont nuls, pour être revue ou non à des fins de suivie car en présence d’un stress social variable selon la réalité, que cela soit lié à un phénomène rappelant le Crash boursier, une tempête de grande envergure, une demande de réfugié, un choc post-traumatique suite à un crime, ou autre du même genre, il faut prévoir une hausse des admissions et donc des internements temporaires et ce même si cela n’est pas une première fois contrairement à si cela est associé à une toxicomanie, une tentative de suicide, une sérieuse perte de mémoire, de repères, de contrôle sinon à une épreuve émotionnelle qu’elle soit en lien avec une détention carcérale, la désertion militaire, une secte religieuse qui rejette l’adepte d’une puissance comparable à une « Ex-communion sociale », à une recherche d’emploi infructueuse depuis plus de 13 mois, ou tout autre du même genre pouvant alors prolonger le séjour jusqu’à 10 jours et non plus et ce pour éviter la dépendance aux professionnels de la santé mentale aptes à symboliser le Parent Absent ou déficient.

2- Toute personne admise en Institut Psychiatrique n’arrivant pas à maintenir une attention durant plus de 60 minutes ne pouvant être libérée car représentant un danger autant pour les autres que pour elle-même.

3- Toute personne admise en Institut Psychiatrique à des fins d’introspection de qualité ne verbalisant pas bien ses maux et le comportement qui fut jugé condamnable ne pouvant être libérée.

4- Toute personne admise en Institut Psychiatrique ne pouvant être libérée pouvant avoir recours à un deuxième avis à l’intérieur de 30 jours; à un troisième avis à l’intérieur de 60 jours; à un quatrième avis à l’intérieur de 12 mois; à un cinquième avis à l’intérieur de trois ans; à un sixième avis à l’intérieur de sept ans; sous risque de l’infantiliser.

5- Toute personne admise en Institut Psychiatrique ne pouvant être libérée ayant droit à une visite de 15 minutes, une à trois fois semaine, durant le premier mois et de faire des appels pour un nombre illimité soumettant l’accès de base à un téléphone, à ses frais le cas échéant, entre sept heures et 21 heures.

6- Toute personne admise en institut Psychiatrique ne pouvant être libérée ayant droit à un maximum de trois douches et/ou bains au total par jour et à un minimum d’un de ceux-ci aux trois jours sous risque de la déshumaniser mais aussi de faire preuve de négligence criminelle apte à créer des épidémies et parfois même des morts évitables.

7- Toute personne admise en Institut Psychiatrique ne pouvant être libérée et croyant que ses droits furent bafoués ayant droit à un avocat après un séjour de trois mois sinon à un journaliste.

8- Toute personne admise en Institut Psychiatrique doit être évaluée selon son apparence; son degré de conscience et d’inquiétude; son éloquence; son hyperactivité; sa marginalité; sa propre estime; son aptitude à être autonome; ses responsabilités quotidiennes, mensuelles et annuelles; sa maturité intellectuelle comme émotionnelle; son instruction; la qualité de ses relations familiales; ses réalisations; ses succès; ses échecs; ses expériences sociales incluant ses entrées et ses sorties de relations de couples; ses revenus; ses ressources; les moyens utilisés pour maintenir un équilibre psychique, pour solutionner des conflits de base et pour améliorer l’ensemble de son Existence; ses intentions; la valeur d’un environnement social sain et de la vieillesse, de la mortification et du soin approprié apporté que cela soit par médication ou autre, de ses accidents et du hasard, de sa race et de sa langue, du père et de la mère, de la religion et de la famille, du travail et du repos, de l’amitié et de l’amour, de la sexualité et de l’argent, de l’Autorité compétente mais aussi de la présence que l’on veut éternelle de celle qui ne l’est pas, et ce pour l’amener à comprendre mieux les zones grises à l’intérieur comme à l’extérieur de toute bulle personnelle, familiale, professionnelle, sociale et culturelle de la vie mais aussi l’importance de se tromper, d’être éprouvé, d’être dirigé et de s’imposer tenant compte autant que possible des pertes encore et sans cesse que cela peut exiger pour mieux se rapprocher tantôt de soi-même, tantôt de l’autre sinon du Ciel ou des enfers… Bref, ni Bouddha, ni Adolf Hitler, ni Picasso, ni Gandhi, ni Neil Armstrong, ni Marilyn Monroe, ni Rock Hudson, ni Michael Jackson, ni le pape Benoit 16, ni Barack Obama, ne pourraient se mériter un internement de plus de 3 jours.

9- Toute personne admise en Institut Psychiatrique, suivie ou non, à des fins de thérapie et/ou de médication, voyant son dossier détruit après 10 ans en l’absence d’un tel retour en plus de… toute thérapie psychiatrique… à ne pas confondre avec toutes celles pouvant découlée d’un psychologue, d’un sexologue, d’un neurologue et/ou d’un physicien, et de même pour toute médication expressément prescrite par ce premier professionnel et ce aussi si le médecin généraliste a pu remettre similaire ou identique sous risque donc de « l’invalider individuellement comme socialement » pouvant alors faire naître à court ou à long terme d’autres troubles comportementaux aptes à porter préjudice à la personne et à la réputation de la profession pouvant conduire à une société majoritairement « d’invalides » s’y complaisant… vivant au crochet du crime « innocent » ou autre… avant que ne soient multiplication de sectes religieuses au Nom des « Droits de l’Homme »… légalisation des drogues douces à la demande des juges représentant les pouvoirs démocratiques d’un peuple de plus en plus « Mineur »… Exode des Cerveaux et… guerres intestines…

10- Toute personne admise en Institut Psychiatrique ne pouvant avoir aucune relation sexuelle par l’intermédiaire de visites reçues et ce durant 13 mois sous risque de multiplier et/ou d’exacerber les difficultés rencontrées pouvant néanmoins se masturber dans son intimité.

11- Toute personne immobilisée par des sangles sur une chaise ou à son lit se méritant une médication pour dormir pour un maximum de 12 heures et non plus sous risque de diminuer excessivement sa concentration, sa mémoire, son interaction et sa libido. Une médication aussi puissante ne pouvant qu’être remise une fois aux trois mois et ce pour éviter de provoquer la Catatonie.

12- Toute personne cloîtrée contre son gré dans sa chambre car elle a été violente soit verbalement soit physiquement avec le personnel et/ou les patients et/ou avec ce qui fut mis dans l’environnement, ne pouvant l’être plus de 7 jours sous risque d’accentuer les symptômes associés aux troubles de santé mentale et ne pouvant l’être encore pour toute autre raison. Un délai de 30 jours et plus étant donc obligatoire avant le prochain isolement dans un lieu fermé.

13- Tout résident en Institut Psychiatrique se méritant une sortie une fois l’an au minimum, avec ou sans surveillance, selon son état, d’une durée minimum de trois heures et d’un maximum de trois jours et… une à quatre fois par mois au maximum, avec ou sans surveillance, selon son état, d’une durée minimum d’une heure et maximum de sept heures.

14- Toute femme entrant pour un acte sexuel violent, répété ou non, à son égard, se méritant un professionnel de même sexe qu’elle et d’être séparée des patients de sexe mâle sous risque de favoriser les rapprochements homosexuelles.

15- Tout résident sévèrement atteint de troubles de santé mentale étant soumis à sociabiliser une heure par jour avec les autres, six jours sur sept, pouvant être aussi durant les repas pris en collectivité sous risque de provoquer divers tics nerveux mais encore l’impuissance sexuelle.

 

Règles de base à respecter au douane

1- Nulle marchandise ne pouvant entrer sur les Territoires s’il n’est pas inscrit sur celle-ci son lieu d’origine, le nom de l’expéditeur et celui du récepteur.

2- Nul alcool en provenance d’Asie ne pouvant entrer sur les Territoires.

3- Nul ne pouvant entrer sur les Territoires avec un dossier criminel de proxénétisme.

4- Nul ne pouvant entrer sur les Territoires s’il fait partie d’un gang criminalisé et donc fiché ainsi dans un dossier criminel.

5- Nulle femme ne pouvant entrer sur le Territoire enceinte de moins de sept mois et non accompagnée; et nul ne pouvant en sortir si au prise avec des troubles cardiaques, épileptiques et/ou neurologiques soumettant à la médication rappelant le Syndrome de Gilles de la Tourette aussi si non accompagné.

6- Nul ne pouvant entrer sur le Territoire s’il a été surpris à avoir une relation sexuelle dans l’avion transporteur et publique.

7- Nul ne pouvant entrer sur le Territoire s’il ne peut faire la preuve qu’il peut y vivre durant 6 mois, exception faite pour les réfugiés et/ou les sans patrie et/ou toute personne prostitutionnelle et/ou dans le milieu du spectacle soumettant à la nudité et au contact.

8- Nulle femme âgée de plus de 69 ans ne pouvant sortir seule du Territoire pour peu importe quelle raison car jugée plus vulnérable que toute autre femme et même que tout homme dans la même catégorie d’âge.

9- Nul enfant ne pouvant voyager seul s’il ou si elle a moins de 14 ans, soumettant de communiquer en plus avec excellence la langue française ou anglaise, d’avoir un téléphone cellulaire et un ordinateur portable en plus de son historique de santé bien imprimé sur papier, une preuve de tous ses vaccins dans un carnet médical officiel et son historique de parcours avec tous les numéros de téléphone, les adresses courriel et résidentielles de personnes pouvant être rejointes lors de chaque déplacement pour un minimum de trois et donc sur le lieu même à chaque arrêt ne pouvant en aucun cas transporter des objets de valeur, des montants d’argent même par mandat bancaire comme en porter sur son corps, sous risque de ne pouvoir monter dans l’avion. Veuillez prévoir que toutes les personnes aux numéros de téléphone associés seront rejointes avant le premier embarquement et ce à chacun des arrêts.

10- Nul ne pouvant utiliser son téléphone cellulaire ou son ordinateur portable, dans les toilettes de l’aéroport et/ou dans celles de l’avion comme où que cela soit avant le décollage et de même lors de l’atterrissage sous risque d’être retourné à l’aéroport.

11- Nul ne pouvant faire entrer dans l’aéroport mort ou vivant tout insecte exotique ou du désert, tout amphibien, tout reptile, tout oiseau charognard, tout félin issu des grands félins, tout chien croisé avec la hyène, tout singe, tout animaux, qu’il soit aquatique ou non, d’Afrique ou d’Asie sauf si destiné à un expert ou à un lieu jugé excellent pour qu’ils soient mis en captivité, rappelant tout zoo ou parc protégé; comme il en va de même pour tout champignon vénéneux, tout corail d’espaces marins autre que ceux réservés aux Territoires d’Amérique du Nord et ce excluant le Mexique et ses environs, toute plante vénéneuse d’Afrique, d’Asie et cette fois d’Océanie et tout cactus d’Amérique du Sud.

12- Nul cercueil contenant tout cadavre ne pouvant entrer sur le Territoire soumettant à l’incinération et donc ne permettant que l’urne ou tout contenant similaire et ce pour tout étranger ou citoyen officiel de la destination depuis moins de 10 ans.

13- Nulle famille comptant plus de 12 membres adultes ne pouvant entrer sur le Territoire qu’ils aient la citoyenneté officielle de la destination ou non, exception faite pour les réfugiés et/ou les sans patrie.

14- Toute femme accouchant et jetant son enfant à la poubelle dans l’avion ou sur les lieux non loin avant ou après le décollage ne pouvant absolument pas reprendre tout vol peu importe la destination et de même pour toutes celles ayant agi similairement à tel.

15- Tout militaire du Canada, des États-Unis ou du Mexique, en mission ou non, entrant ou sortant, ayant à être accompagné par un proche obligatoirement, peu importe sa réputation, personne identifiée de ressource qui sera alors inscrite dans le dossier militaire.

 

De toute l’équipe de jamaisdeuxsanstoi.ca