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Nés avec des ailes

Nés avec des ailes

Nés avec des ailes

Alors que le chat d’extérieur tente de s’imposer par son pas toujours et encore parmi ces lucioles batifolant ici et là tout autour de lui non loin du maître prêt à le quitter d’ici quelques heures… la chouette veille… de son lit de mort…

Le jour se lève, un homme crie de l’arène… son Adversaire est redoutable… né que pour l’affronter ou presque… Les premiers coups furent prévisibles… mère, père et frère… violés… et frappés… ne voyant en eux que des semences pour bordels… alors que l’autre s’en était toujours abstenu… voyant étonnamment depuis… exactement de même chez celui-ci et les siens…

Le commerce du poisson bat à son fort… mais aussi celui des orphelins… tantôt chez tel peuple pour nourrir le chien… tantôt chez un autre pour remplacer le fils perdu… comme il en va de même encore pour tout être humain quelque part là dans son Destin…

 

L’Adversaire lui enfonçant alors sa langue dans la gorge… avant de lui arracher les couilles…

 

Mince récompense, penseront certains… mais jamais au grand jamais lorsque cela coule à flot de la loi d’un dieu à tête de soleil et à corps de cheval… jadis sur terre pour combattre l’eau à tête de lune et à corps d’éclair… désirant recouvrir tout royaume d’or en voie de s’élever par sa volonté…

 

« Tu ne tueras point ton frère, de même langue, de même race, de même fortune, de même statut social, de même taille et de mêmes talents;

Tu ne tueras point ta soeur née pour remplacer l’épouse ou la pute sinon la mère;

Tu ne tueras point l’enfant t’adorant dans toute ta maturité intellectuelle;

Tu ne tueras point l’homme qui marche vers toi pour te demander aide ou pour mourir à tes pieds;

Et tu ne tueras point la femme qui a sacrifié le fils ou la fille de sa chair pour démontrer toute sa foi en un tel dieu »

 

L’homme sur arène mourant alors au bout de son sang… en présence de mains au sein du public s’étirant vers le vainqueur suppliant presque de les leur remettre au vol… avant qu’il ne les écrasent sous son pied…

 

Je viens à peine de me lever… au Sommet de tant de va et vient m’entourant et me détournant…

Là-bas encore un proxénète crucifié… Son péché est grand… La prostituée à jamais esclave ou opprimée plus que toute autre a-t-il voulu avec son bâtard…

 

On me sollicite pour une lecture… Je demande Silence…

 

J’observe alors… toute forme architecturale de mon environnement…  respirant les parfums de l’arabesque humaine et sociale en mouvement devant moi avant de prédire…

 

« Bientôt naîtront d’autres peuples… d’autres lois… d’autres fous…

Le chat pouvant être chassé… et peut-être même maudit… Sa démarche déplaisant plus que son oeil…

Et puis se pointera quelqu’un… à dos d’âne ou de tortue… qui annoncera la Chute… et les Plaies… inopportunes…

On lui demandera alors si celui-ci ou celle-ci est vraiment la personne tant attendue…

Par l’affirmative… l’homme et l’Adversaire répondront.

 

Le premier annonçant certainement que l’esclave qui tue le maître demeure un esclave qui a tué le maître ne pouvant que s’en mériter un autre…

La seconde rétorquant assurément qu’il vaut mieux accepter montant d’argent dans toute débauche à l’Amour de Dieu remis par l’homme se présentant à son Image ou ne serait-ce que son amitié remettant de même car dans le cas contraire il y aurait Abomination contre le Créateur de tout « Arbre Interdit « bordel-âme » » où le maître de ces lieux se définit Surhomme de toute Loi sacrée ne pouvant unir ou séparer les gens à d’autres fins de « communion »…

 

Les nations du monde au prise avec un Délire incommensurable périssant ensuite pour la plupart… sous leur oeil vigilant… les survivants faisant partie de… leur Corps respectif… Celui de l’Hermaphrodite et celui de… L’Homme.

 

Faut-il rappeler que tout Être humain pouvant avoir pour Destin de se trouver au Mauvais Endroit au Bon Moment… et que dès lors soit l’Environnement se métamorphose pour lui soit l’inverse… conduisant dans un cas comme dans l’autre… au Génocide de son peuple… pour mieux purifier une Culture souillée par le « multiculturalisme prostitutionnelle »… un Jour où l’autre… pour ne pas dire Artificiellement… Paradisiaque…

 

« Vive la toute puissance de ma bite et de mes tétons » dira finalement le premier…

 

« Vive la toute puissance de ta bite et de tes tétons » conclura Celle-ci… avant de lui écraser la tête…

 

 

De toute l’équipe de jamaisdeuxsanstoi.ca