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Il était une fois ces peuples

Il était une fois ces peuples

Il était une fois ces peuples

 

Il était une fois des peuples qui pensaient comme des chiens et qui vivaient comme des rats… entourés de magnifiques jardins de très belles roses blanches…

 

Tous ayant été Contents de sortir de leurs villages d’itinérants… pour mieux réaliser ce que l’on appelle un « « Toraciq » Dream »… offrir des services touristiques… ailleurs…

 

Nombreux fils et filles abandonnées par leur Église trouvant aussi le même orgasme… sur le même continent… à prêcher une loi du « Talion » aux athées convertis… depuis que père d’Asie et mère d’Afrique… Synagogue et Mosquée… noir comme le feu ou rouge comme le péché… leur avaient causé hémorroïdes et abcès au rectum… force de confirmer encore et sans cesse leur Virginité… sous risque d’être décapités sous les applaudissements de ceux qui jeûnaient pour ceux qui n’étaient plus et qui auraient dû être toujours… faute de place sur terre comme au paradis des Sommeliers…

 

Bref, le pétrole coulait partout entre les cuisses des statues de sel… et de tout Bouddha… entre Pluies de météorites en Europe et… Neige au désert d’Asie… pour sceller à jamais de telles Alliances… avec les Pierres de Stonehenge…

 

L’Arc-en-Ciel s’étant pourtant bien pointé aux noces mais un festin de cadavres de Prostituées l’ayant fait fuir…

 

Un homme dit alors: « Je crois en Dieu comme en mon Berger… Hier, j’étais brebis et Aujourd’hui, je suis dieu… »

 

C’est là que j’ai eu la brillante idée de me doigter en récitant mon catéchiste… faute d’instrument pour leur crever les yeux et leur percer les oreilles… juste pour voir comment de tels peuples allaient réagir…

 

13 chats noirs m’approchant soudain… me couvrant de leurs poils perdus pour me vêtir… avant de me lécher toute la main… le Ciel plein la tête…

 

« Allez en paix » que je leur dis dès qu’ils voulurent me mordre…

 

N’y avait-il pas une couronne d’épines et un bain chaud de merde qui m’attendaient plus loin…

 

C’est là que je me trompa…

 

Depuis trop longtemps, j’avais cru être de chair et de même sang… de pain et de même vin… de baises et de même guerres… que frères et soeurs… m’avaient-ils semblé être… ce matin là encore… alors que je pensais à eux comme on le fait pour la lune et le soleil…

 

Mais où avais-je encore mis ma foutue tête de Serpent…

 

Bref, ce n’était que des Vipères à cornes… à nouveau perdus sur les dunes des acropoles des maisons des prophètes autrefois égorgés par d’autres prophètes comme Préliminaire pour un bon BBQ avant que des peuples rappelant ceux-là ne disparaissent… sous le nez fin de la Femme qui en aimait l’odeur et de celui de notre Créateur qui n’en aimait plus…

 

Jamais au grand jamais je n’éjacula autant… les seins m’explosant presque en pleine face… alors que mon clitoris cherchait dorénavant à parler dans la même langue que le diable…

 

Merde que j’étais devenue savante… mais ils se prenaient pour Dieu! Ne désirant plus que l’holocauste des plus belles bêtes après un Déluge avec toutes celles à ma Sacrée Sainte Image comme Fruit interdit de taille au Centre d’une belle broche de fer…

 

Morte presque de rire je tomba à la renverse… laissant échapper ma salive partout sur le plancher… faisant tomber un aveugle qui passa par là…

 

Cette année là, ces peuples fous s’apprêtant encore à parcourir les routes… comme aussi le Fils de Sam l’avait déjà fait… pour tirer quelques brunettes sans toupet… déflorées à la bouteille de bière après un long cunnilingus… par des proxénètes qui avaient quitté leur emploi au sein des Gouvernements internationaux… rappelant ce Mossad… cette CIA… cet Interpol… et ce Kremlin…

 

À grand pas, la Guerre mondiale s’adressant alors à moi comme une cravate trop serrée à un cou…

 

Il était clair qu’ils allaient tous mourir comme le peut de même un petit poisson dans la gueule d’un plus grand…

 

Une question de taille me tracassant ensuite l’esprit… Allais-je servir cet été le jus d’orange ou la limonade aux invités… le sandwich au jambon ou aux œufs… des élucubrations sur la très chère saine vieillesse ou l’amour de toute une vie… porter ma robe à carreau ou de jeans… mes sandales de plages ou mes souliers de bordel de chambre de mon ex-époux…

 

Bref, j’allais être occupée en sacraman à vivre ce qui me restait de cette année…

 

L’armée frappant alors à ma porte…

 

« Madame » que l’on me dit… « Pourriez-vous nous faire le grand honneur d’être notre Chef de guerre… Nous avons eu la confirmation que nous risquons d’être envahis par des Communistes et des Homosexuels… Quoi que vous direz, cela sera nos ordres… Quoi que vous ferez, nous l’accepterons… Nous avons foi en votre potentiel… Nous sommes plus de 10 000 soldats à votre écoute… »

 

« Passe ton chemin » que je lui dis… avant de lui claquer sauvagement la porte au nez…

 

Qu’est-ce que j’en avais à foutre que l’Europe soit en feu avec l’Amérique et que nulle aspersion d’eau de Javel… ne pouvait les faire fuir…

 

Bref, j’avais chaud… et j’allais avoir encore plus chaud dans les heures à venir… 40 degré que l’on annonçait sur toutes les chaînes de la radio qui faisaient aussi entendre les voix et les voies de ceux… qui se passent allègrement… à tour de rôle… le Sapin de Noël… car ayant déjà été Astronautes dans une autre vie…

 

De toute l’équipe de jamaisdeuxsanstoi.ca