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Amitié ou Amour

Amitié ou Amour

Amitié ou Amour

On ne choisit pas son voisin… celui-là ayant un jour à s’adresser à soi… renforçant ou déclenchant quelque chose… soumettant à répondre ou non à cette sollicitation…

Tout voisin se voulant à l’image d’un déjà-vu chez père et mère… pouvant même quelquefois rappeler le saint ou le damné…

Consciemment ou inconsciemment, on peut donc tous souffrir du syndrome d’Oedipe… ou de Stockholm… qui impose la limite psychologique… la barrière sociale… à dépasser ou non selon ses autres forces… pour éviter sa dépersonnalisation… communément appelée l’amitié ou l’amour toxique… responsable de sa disparition… ne demeurant plus que l’ombre de ce que l’on a été… pour faire valoir ce que l’on veut… ce voisin… père ou mère… le partenaire de vie… sinon la résurrection d’un « moi » en soi ou au sein de son enfant… par la volonté… l’entêtement… et parfois même la cécité…

La plupart d’entre nous désirant s’unir en amitié comme en amour avec ce qui représentera, selon ses critères acquis de sélection, cet autre « moi »… dans le meilleur comme dans le pire des sens… que l’on fait compatible… comme paradis et enfer… Commencement et Fin des Temps… jusqu’à ce que l’on soit arrivé à l’épuisement… de cet autre « moi »… rappelant encore un passé… ou un avenir… ancestral ou non… le rejet de la greffe de l’organe… le troisième œil… ou autre… synonyme d’avenue connexe…

Bref, cérébralement, nul n’étant fait pour garder… durant son évolution… le même périmètre de la petite école… comme nul n’étant tout autant fait pour jouer aux mêmes jeux… les plus puissantes créatures traversant les continents… les océans… le ciel… alors que ceux qui ne le peuvent pas ou ne le veulent pas… seront confrontés à jamais un jour à un inconnu expliqué… de toutes les manières… du Singe au Sage… qu’ils n’assimileront pas… sinon pas assez… le condamnant dès son éclosion… pouvant rappeler toute « langue » non accessible… tout révolte populaire que l’on veut… toute revendication de droit… condamnant à son tour… « père » et « mère »… l’ami d’hier ou le partenaire de vie de demain… pour monter ou descendre encore plus… de « l’échelle » ou non… vers le feu que l’on veut… Sacré ou désacralisé… avant de retourner sur ses pas… si le destin le permet… avec ou sans allié attendant… ce qui ne se dit pas… mais qui se vit… avec ses reins… et son sang devenu noir le temps de l’expérience…

L’inconnu, que l’on craint ou non, de sentir, de goûter, de penser même, pouvant aussi conduire à la folie « lunaire », passagère ou non, à sa « mort » ou à son « suicide », à poser des jugements d’une très grande profondeur condamnant l’accusé à ne pas comprendre parfois son crime… comme à libérer les plus représentatifs de cet autre « moi »… couronne d’épines à la fois pour tous et pour aucun… destinée…

Donc, théoriquement, on peut aller jusqu’à l’infini avec son voisin… son père… sa mère… l’ami… le partenaire de vie… et même l’ennemi… en imagination ou non…

Tout terme à toute relation se voulant alors temporaire lorsque tout n’a pas été dit et fait… concrètement ou abstraitement… et permanent dans le cas contraire…

Nul n’attendant toute sa vie que la « jambe coupée » repousse… d’où l’importance de savoir donner la « botte » en trop…

Il est donc d’une grande importance de savoir à quelle espèce l’on appartient… le « flamant rose »… se méritant une superficie déjà prédestinée… contrairement au « scorpion »…

On reconnait donc une relation toxique surtout par la nécessité de constamment combattre avec l’autre… et de se reposer plus ou moins dans la stagnation… l’aliénation… en fait de cet autre « moi »…

Nul n’aimant avoir la fièvre sauf si c’est pour éviter des responsabilités incompatibles avec ce « moi »…

Tandis que l’attirance sexuelle est relative… tous les « saints » l’étant plus ou moins entre eux… comme il en est de même pour tous les « démons »… ayant réglé la chose soit par l’Abstinence ou par la Débauche… à ce que l’on dit…

Le « super voisin », le super « papa », la super « maman », le super « ami », le super « partenaire de vie »,  étant donc tous ces autres « moi »… dont nous avons plus ou moins tous accès selon notre espèce… sans oublier que nous pouvons tous terminer en « enfer »… pour avoir dit la vérité à ceux n’étant pas arrivés là pour l’entendre… d’où l’importance d’avoir chacun ses bons accusés… évitant de s’approprier ceux des autres… pour mieux les condamner ou les libérer… au nom de son suprême « Moi »… puisque l’homme comme la femme ne faisant pas Un avec tous les dieux…

 

 

De toute l’équipe de jamaisdeuxsanstoi.ca